đ Moins de pharmacies, mais plus de performance
Fait paradoxal mais révélateur : alors que le nombre de pharmacies diminue, Moins de pharmacies, mais plus de performance.
Cela sâexplique logiquement par une concentration de la patientĂšle. Les pharmacies restantes desservent un pĂ©rimĂštre plus large et un nombre plus important de patients. Elles enregistrent donc un chiffre dâaffaires en hausse, souvent supĂ©rieur Ă celui des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes. Dans le mĂȘme temps, la structuration interne Ă©volue : les Ă©quipes sâĂ©toffent, le management se professionnalise, la gestion devient plus rigoureuse, souvent assistĂ©e par des outils numĂ©riques et des solutions de pilotage.
On voit Ă©merger des officines plus grandes, mieux Ă©quipĂ©es, capables dâabsorber davantage de volume et de proposer une offre Ă©largie. Certaines deviennent de vĂ©ritables PME de santĂ©, avec des spĂ©cialisations (orthopĂ©die, nutrition, MADâŠ), des services personnalisĂ©s, une communication maĂźtrisĂ©e et une stratĂ©gie commerciale affirmĂ©e.
Ce mouvement de concentration, sâil est bien menĂ©, est donc aussi une opportunitĂ© pour renforcer la qualitĂ© de lâoffre officinale.
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